Covid-19. La vaccination empêche-t-elle la transmission et l’infection ? Ce que disent les études

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La vaccination est très efficace sur les formes graves et sur les risques d’hospitalisations. Mais empêche-t-elle totalement l’infection et la transmission du coronavirus ? De nombreuses études ont été menées à ce sujet un peu partout dans le monde. Voici leurs résultats.

C’est un propos qui revient souvent dans la bouche des personnes réfractaires à la vaccination contre le coronavirus : « on peut transmettre le virus même en étant vacciné », « se faire vacciner n’empêche pas d’avoir le virus »… Mais qu’en est-il vraiment ? Ouest France a compilé les résultats de plusieurs études scientifiques sur le sujet.

C’est rare, mais il est possible d’être infecté au coronavirus malgré une vaccination

Concernant l’infection au coronavirus, toutes les études démontrent que les personnes vaccinées ont un risque beaucoup plus faible de développer la maladie que celles non vaccinées.

Selon l’étude Heroes-Recover, financée par le CDC, la principale agence des États-Unis en matière de protection de la santé publique, le risque d’infection est réduit de 91 % chez les personnes entièrement vaccinées (c’est-à-dire deux semaines après la deuxième dose) avec les vaccins à ARNm Pfizer-BioNTech et Moderna. Une large étude israélienne menée sur 1,2 million de personnes évoquait, elle, une efficacité de 92 % pour lutter contre une infection après deux doses de Pfizer.

Mais ces chiffres ont été revus à la baisse avec le variant Delta. Selon une étude menée à Singapour, l’efficacité de Pfizer contre une infection avec ce variant est de 69 %. Une autre étude menée à Israël évoquait 64 %.

À la marge, puisque l’efficacité n’est pas de 100 %, il est donc possible d’être infecté malgré une vaccination complète. C’est ce qui s’appelle un échappement vaccinal. Mais ces cas restent rares.

Selon une étude du CDC aux États-Unis, 10 262 cas d’infections ont été recensés dans 46 États après une vaccination. Sur les 101 millions de vaccinés à la période où a été réalisée l’étude (du 1er janvier au 30 avril), cela correspond à seulement 0,01 % des vaccinés.

Néanmoins, les rares personnes étant infectées malgré leur vaccination ont tendance à développer des symptômes moins importants et moins longtemps que les personnes vaccinées, indique l’étude Heroes-Recover, actualisée en juin 2021.

La transmission diminue elle aussi grâce à la vaccination

Sur la transmission, de nombreuses études ont également été menées. « Des premières données scientifiques commencent à montrer que la vaccination pourrait aussi diminuer le portage du virus et donc sa transmission à d’autres personnes. C’est encourageant mais on manque encore de recul, surtout avec les variants qui sont plus transmissibles », écrivait par exemple l’ARS de Bourgogne Franche-Comté en mai 2021.

Selon une étude très récente de l’institut Pasteur prépubliée le 28 juin 2021, « les personnes non vaccinées ont 12 fois plus de chance de transmettre le virus que les personnes vaccinées ».

Une étude menée sur Israël et publiée dans la revue The Lancetmenée sur les quatre premiers mois de la campagne vaccinale explique que « l’importante efficacité du vaccin Pfizer contre l’infection insinue que le vaccin réduit la transmission ».

Au Royaume-Uni, une étude publiée dans Nature et menée sur 365 000 foyers indique que même après une seule dose de Pfizer ou d’AstraZeneca, le risque de transmission est « divisé par deux ». Toujours au Royaume-Uni, une autre large étude menée sur 57 000 patients, issus de 24 000 foyers, par l’agence de santé britannique conclut que la transmission au sein d’un même foyer est réduite de 40 à 50 % après une vaccination avec Pfizer ou AstraZeneca.

Mais là aussi, si la vaccination réduit bien le risque de transmission, la transmission est donc possible pour une personne est vaccinée dans de rares. C’est pourquoi le maintien des gestes barrières est important même pour les personnes vaccinées.

Reste que le vaccin est très efficace pour protéger des formes graves et fortement symptomatiques, même avec les variants. Un élément clé pour éviter la saturation des services de réanimation et des hôpitaux.

 

ouest-france.fr

pixabay

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